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Par bou, le 05.05.2019
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Date de création : 04.12.2016
Dernière mise à jour :
02.06.2024
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Certains préfèrent les vacances à la campagne ; moi j'y ai vécu toute ma jeunesse. D'autres ne jurent que pour des vacances à la montagne ; c'est vrai, c'est beau « en été ... pour moi ! » car j'ai passé dix jours superbes à Châtel, en Haute Savoie avec mon épouse il y a quelques années. Et ho ! Joie immense, aux côtés des montagnes verdoyantes peuplées de vaches en liberté, de chamois bondissants, de marmottes qui jouaient à cache-cache et de cyclistes qui risquaient leur vie en dévalant comme des fous les pentes escarpées, deux superbes lacs étendaient leurs eaux à perte de vue ; le lac d'Annecy et le Léman. Léman que nous avons traversé pour nous rendre à Lausanne et où nous avons, sur cette frontière aquatique été contrôlés sous les yeux très suspicieux de douaniers helvètes. Dans cette ville où l'argent est roi comme dans tout ce pays qui se veut très indépendant vis-à-vis de tous ses voisins et d'une neutralité à toute épreuve, nous avons effectué quelques achats de souvenir. Nos braves cartes bancaires étrangères aux comptes pourtant bien approvisionnés ne passaient pas dans leur terminal. Comble d'ironie pour un état où les comptes bancaires se développent plus vite que le chiendent.
Mais ce que je préfère par-dessus tout, c'est la mer et tout ce qui l'entoure. Car, avec ces premières vacances en famille à la mer du Nord, j'ai découvert au travers des yeux de mon père, cette petite flamme qui ne s'est jamais éteinte dans les miens. Peut-être Poséidon ou Neptune n'étaient-ils pas tout à fait étrangers à cette sensation de plénitude à la vue de ces immenses étendues aquatiques... j'aurai pu être piqué aux fesses par leurs tridents lors d'une baignade ou simplement avais-je été attiré par le chant des sirènes comme Ulysse.
Cette sensation d'immensité en portant le regard jusqu'à l'horizon. Ce vent aux senteurs iodées venant de contrées lointaines et qui roule sans cesse les vagues vers la plage. Cette mer parfois sauvage et indomptable qui dicte sa loi aux pauvres créatures que sont les hommes et qui impose le respect et l'humilité. Ces déferlantes qui viennent se briser en montagnes de mousse sur les brises-lames ; qui reprennent d'autorité le sable qu'elles avaient auparavant librement concédé au rivage.
Mon père, lui, s'est contenté de la mer du Nord, qui bien sûr est dotée de plages magnifiques, immenses à marée basse. Soixante-six kilomètres de littoral, de La Panne près de la frontière française au Zwin, près des Pays-Bas.
Moi par contre, j'ai voulu découvrir toutes les déclinaisons possible de ces étendues d'eau magnifiques. Jusqu'à présent... et ce n'est pas fini, j'ai pu admirer ( avec ma tendre épouse naturellement et parfois mes enfants ) les falaises gigantesques qui bordent la Manche, la côte d'Opale avec son cap Gris-Nez et Blanc-Nez sur la côte Picarde. Calais, sa dentelle et ses Bourgeois.
La Normandie avec Honfleur où j'ai pu goûter dans une petite auberge, un calvados hors de prix pour la quantité ingurgitée et Cherbourg où furent tournés plusieurs classiques du cinéma comme « La Marie du port » de Marcel Carné avec Jean Gabin, « Garde à vue » de Claude Miller et surtout « Les parapluies de Cherbourg » de Jacques Demy.
La Bretagne avec la baie et la presqu'île de Quiberon où nous avons croisé en nous promenant sur la route de Penthièvre, Patrick Bruel à bord de sa Jaguar ... Patriiiiiiiiick .... avons-nous hurlé. Trop tard, la puissante limousine disparaissait déjà dans un filet de gaz ; le golfe du Morbihan, Carnac et ses alignements de menhirs et cette magnifique petite commune de Pont Aven, cité des peintres qui m'a rappelée ce film où jouait un délicieux coquin, l'acteur Jean-Pierre Marielle et où cascadait en dévalant le vallon un superbe ruisseau. Concarneau, la Ville Close et ses remparts, son port de pêche et de plaisance. Et enfin, la forêt de Brocéliande que nous avons traversée sans apercevoir malheureusement les fées Viviane et Morgane.
La cote Basque française ; le Golfe de Gascogne avec Biarritz et son rocher de la Vierge où l'océan Atlantique forme les vagues tant recherchées par les surfeurs. Bayonne traversée par la Nive, son jambon, sa cathédrale gothique Notre Dame. Plus loin, à l'intérieur des terres, Espelette et son célèbre piment qui relève depuis délicatement nos plats et dont nous ne savons plus nous passer
Aussi, un morceau de la cote Basque espagnole avec la ville de Saint-Sébastien, Donostia en basque ou San Sebastian en espagnol.
Nous nous sommes envolés jusqu'à Faro dans le sud du Portugal afin d'y visiter l'Algarve. Ses villages de pêcheurs blanchis et ses plages immaculées. Nous avons loué une voiture afin de longer toute la côte durant trois journées magnifiques ; Praia de Luz, Lagos, Portimão, Praia da Rocha, Albufeira, Vilamoura, Loule, Olhão, Tavira, Monte Gordo, Vila Real et bien sûr Faro. Nous avons poussé une pointe jusqu'à sa partie la plus occidentale, jusqu'à l'endroit où l'océan Atlantique redevient extrêmement sauvage au contraire de sa face sud qui ressemble plus au climat de la Méditerranée. Nous avons débouché sur un endroit balayé par des vents terribles et une purée de poix où il était impossible de voir le bout de son nez. Nous avons aussi rencontré, durant notre périple, les cigognes que nous avions aperçues à Colmar lors de notre séjour à Strasbourg dans le Grand Est de la France.
Nous avons aussi atterri une autre fois à Las Palmas ... vous vous doutez bien... dans les îles Canaries, la plus grande, au large des côtes ouest du Maroc. L'océan Atlantique balayé par les vents chauds venant d'Afrique , et les alizés dominants donnant un climat subtropical maritime qui manquait à nos organismes habitués aux frimas. Une eau chaude et des plages de rêve où il était difficile de trouver un coin d'ombre ... voire impossible, mais c'était le prix à payer pour faire le plein de vitamines D. La playa del Inglès et les dunes de Maspalomas où il était impossible de fouler le sable pieds nus tellement il était brûlant. Nous avons également louer un véhicule afin d'explorer l'île... sans GPS. Erreur ! Grossière erreur. Car nous avons eu la peur de notre vie après nous être aventuré dans les montagne du centre de l'île. La signalisation peu présente, les routes escarpées qui ne laissaient le passage qu'à un seul véhicule. Il fallait porter les yeux très loin afin d'apercevoir dans les lacets, une voiture arrivant de face et alors trouver très rapidement un rare espace aménagé dans la roche... et attendre son passage avant de reprendre la route. Heureusement, la circulation était quasi inexistante ... je dis quasi ... ce qui en fait nous inquiétait un peu. Nous avancions de plus en plus loin, au milieu de nulle part et ne voyions pas le bout du chemin. La soirée approchait à grand pas et l'on savait que l'obscurité allait alors tomber comme une brique. Après de très nombreux kilomètres, les fesses serrées, nous arrivâmes enfin à un endroit reprit sur la carte touristique peu détaillée, ce qui nous permis de retrouver notre chemin. Le lendemain, nos promenades routières se limitèrent aux routes de la côte bien renseignées. Il va s'en dire que ce séjour nous a gorgé de soleil et de paysages magnifiques.
( à suivre ...)